Vous connaissez cette fameuse phrase ? « La culture, c’est comme la confiture. Moins on en a, plus on l’étale ».
Il m’arrive parfois de penser que c’est vrai aussi pour la culture d’entreprise !
Il est classique de retrouver les valeurs de l’entreprise en affichage sur les murs, saupoudrées dans le rapport RSE, ajoutées à la proposition commerciale, et rappelées dans tout bon séminaire. Les DRH peuvent (normalement) vous les énumérer dans l’ordre.
Si vous posez la question aux collaborateurs de ce qui les unit, de ce qui gouverne leur relation à l’autre et au client, de ce qui se célèbre, de ce qui est un droit ou un devoir, de ce qui les anime au quotidien, de ce qu’ils ont la responsabilité de conserver ou le pouvoir de révolutionner… alors, la réponse est souvent un peu plus brumeuse. Parce qu’il y a les mots et les intentions, et il y a les actes et l’exemplarité.
Dire ce que l’on veut faire c’est très bien, mais le faire et le faire partager c’est indispensable. La culture d’entreprise est une construction.
Au-delà de son produit, ce qui rend une entreprise unique, ce sont tous ces us et coutumes, et ce sens global et singulier qui n’appartiennent qu’à ce collectif.
Une culture commune est un outil :
De l’engagement collaborateur
De la satisfaction client
De la fidélisation
De l’efficacité organisationnelle
De l’adaptabilité
De la capacité de s’adapter et d’innovation
Alors de la TPE au grand groupe, c’est une question de pérennité.
