Nous sommes sans cesse bousculés dans nos façons de faire et dans nos croyances par toutes les mutations en cours… et le monde du travail n’est pas en reste !
La bonne nouvelle, c’est qu’il y a une réelle mise en évidence du fait que la gestion des ressources humaines est un axe stratégique pour l’entreprise. La réussite et la pérennité de l’organisation ne réside pas que dans la technologie et les machines. Enfin les #DRH sortent d’une zone d’action trop souvent limitée, faute de moyens, au recrutement, à l’établissement des contrats de travail et la gestion des paies.
La passionnante, mais challengeante nouvelle, c’est que les nouveaux défis sont nombreux :
- Les modes de travail changent autant pour répondre aux attentes des salariés que par nécessité économique ;
- Les compétences en entreprise aujourd’hui ne sont probablement pas celles qui seront attendues demain, ni même après-demain, etc… ;
- D’une génération à l’autre, les fonctionnements et rapports au travail sont différents ;
- Les évolutions sociétales et environnementales imposent de nouvelles habitudes et obligations pour l’employeur ;
- La pluralité en entreprise est (enfin !) reconnue comme un facteur d’innovation et de dynamique économique, mais sommes-nous réellement prêts ? ;
- La place de la donnée et de sa protection est devenue centrale ;
- Etc…
Incontestablement, le rôle des RH est majeur dans la transformation des entreprises, quelle que soit leur taille.
Le métier change et grandit, et il appelle une revisite constante de ses façons de penser et d’accompagner le collaborateur. Ne pas rester sur des positions installées ou des actions trop immédiates est une vraie gymnastique de l’esprit. Mais cela implique aussi de probablement bousculer les dirigeants et managers dans leurs conceptions du travail et de son organisation (hiérarchie, autonomie, charge de travail, qualité, objectif, transparence, dialogue…). Lourde responsabilité.
Néanmoins, si il est impératif de s’obliger régulièrement à penser autrement, et pourquoi pas d’être créatif, n’oublions pas que cela se fait en liberté surveillée. Le code du travail est un garde-fou important. On peut s’interroger sur sa nécessaire revisite, mais c’est un autre sujet.
